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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 15:53

Voilà, mon stage de randonnée  est terminé.

 

Il était très dense, vraiment très chargé

Un programme rempli d'infos,

Photo1816.jpgmais c'était super intéressant

après avoir travaillé sur la boussole en salle

Photo1822.jpgmon matériel de travail : un calepin pour prendre des note, crayon à papier, gomme, régle, stabilo, ma trousse chouette, ma boussole et ma carte avec son porte carte pour la protéger de la pluie

Photo1819.jpgnous avons approfondis notre arientation sur une carte

et préparé une randonnée de 5h20 avec 450 dénivellé

Photo1818.jpg

pas facile pour moi qui n'a plus marché

depuis ma chute, j'ai dans les montées eu du mal

mais j'y suis arrivée

Je vous montre une petite partie de mon matériel

Photo1821.jpgIl faut être bien équipé :

Une bonne paire de chaussures, un bon sac avec bonne armature, lampe, jumelle, trousse de secours, cape de pluie, GPS

Il me manque quelques petits accessaires :

une sangle, un sifflet, brassard jaune...

et nous sommes rentrés de cette randonnée qu'il me faudra être capable dans 2 mois à mener et animer avec un jury.

Et là, je validerais mon certifi cat d'animatrice de randonnée

 

Bientôt va se déroule

je crois que c'est en octobre ???

Laissez vous tenter, c'est si bon de marcher,

de rencontrer des gens, de voir de beaux paysages...

Voilà vous connaissez une autre de mes passions...

 

J'ai encore pleins de choses à vous montrer

Il faut que je me dépêche ce soir

je mange au restaurant de ma belle soeur

pour fêter le nouvel an chinois

 

 

A de suite


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maricharl - dans randonnées
6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 18:51
Le Massif gros-cerveau-013.jpgdu Gros Cerveau est une vaste barre calcaire qui s'étend sur environ 5km.Son nom tient à sa forme un peu tarabiscotée, où le blanc du calcaire affleure en de multiples endroits. 
La petite route serpente sur la crête ou légèrement en contrebas, sur toute sa longueur, offrant une multitude de panoramas tant sur la côte (îles d'or, presqu'île de Giens, rade de Toulon, presqu'île du Cap Sicié, île des Embiez, Sanary, Bandol et l'île de Bendor) que sur l'arrière pays (massif de la Sainte Baume, Mont Caume, Baou des 4 Oures, Mont faron et le Coudon).  Il est interdit de circuler du 1er juin au 15 septembre de 21h à 6h sur cette route par mesure de sécurité.
La végétation est typique de la garrigue à chêne kermés et à romarin.28022010_007.jpg

Il faut savoir que ici aussi, il existe une légende "Le Château du Diable"

         Une légende conte que Satan habitait ce château depuis des millénaires et que Saint Martin l’en chassa lors d’un affrontement.
Quand Satan habitait Ollioules.
        Profitant des désordres qui marquaient la fin de l’Empire de Rome, il avait élu domicile sur les hauteurs qui dominent les gorges. Là, il s’était installé un château à même le roc, et de nos jours encore, on peut en voir depuis la route le grand mur à pic, flanqué de deux imposantes tours d’angle. Le défilé des gorges était sinistre ; les roches verticales formaient de hauts escarpements dangereux qui masquaient le jour. On avait l’impression d’être pris dans la roche comme dans un étau. Le Mistral s’engouffrait dans cet étroit passage avec un sifflement lugubre, et les cailloux roulés par la Reppe en s’entrechoquant, ajoutaient encore à l’angoisse. Le Diable était là… comme en enfer. La nuit, ce lieu était désert ; qui aurait pu s’aventurer dans ce coupe-gorge ? Et d’ailleurs, Satan, pour rappeler aux passants téméraires que ce territoire était le sien, n’avait-il pas ciselé son portrait dans la fameuse Roche Taillée ?
         Depuis des temps immémoriaux, les habitants d’Ollioules comme ceux de toute la côte étaient descendus des hauteurs pour s’établir dans la plaine, terre vierge, riche d’alluvions, et la renommée de leurs primeurs avait dépassé la région pour atteindre Arles, alors florissante, et de là toute l’Europe. Aussi, dès que l’aube pointait sur cette route pourtant peu entretenue, car à l’écart des grandes voies romaines, commençait une procession de chars à bœufs ou à chevaux regorgeant de blé, de vin, d’odorante huile d’olives, de voyageurs à pied portant un maigre baluchon, et de troupeaux de moutons ou de cochons que de grands escogriffes poussaient devant eux avec beaucoup de difficultés. Il y avait aussi quelques marchands d’étoffes d’un beau rouge chaud, mais ils devenaient de plus en plus rares, les dernières teintureries de pourpre de Toulon n’allaient pas tarder à disparaître. Dans l’autre sens, les chariots étaient vides pour la plupart, le pays vivant à peu près sur lui-même. Seuls quelques troncs de pins étaient acheminés vers Saint-Nazaire (Sanary) alors partie intégrante d’Ollioules où des embryons de chantiers navals construisaient des barques de pêche et de petits caboteurs.





           Le Diable, bien installé sur son promontoire, observait avec plaisir tout ce trafic ; il avait trouvé là son champ d’action préféré, une source de joie intarissable. Oh, il ne prenait rien à tout ce petit peuple déjà bien pressuré par ailleurs – on ne dépouillait pas un pauvre ! -, mais il faisait des niches : c’étaient des moutons qui s’attardaient à brouter une herbe folle et perdaient de vue le reste du troupeau ; un cochon qui s’échappait, et dont la capture, au milieu des cris et des rires, était toujours un moment de joie intense ; le muid de vin qui se débondait et répandait son précieux contenu sur la chaussée ; l’escarcelle du marchand qui, percée, semait les deniers tout au long de la route ; une roue qui se brisait ; des chevaux qui s’emballaient, ou des bœufs qui, au contraire, refusaient d’avancer, créant un enchevêtrement de véhicules indescriptible. Bref, nous dirions aujourd’hui que Satan mettait la pagaïe.
              Mais le plus beau jour de ce Diable fut celui où il vit arriver un évêque fièrement campé sur sa mule. "Un évêque ! Quel gibier de choix !" Une piqûre traîtresse dans l’arrière-train de la bête, une ruade spectaculaire, et voilà notre homme d’église atterrissant dans le lit de la Reppe, et se relevant tout honteux et boueux, ayant perdu la face devant tous ces païens qui, sur la rive, riaient à gorge déployée. "Ah ! Quel souvenir !"
             Ces facéties et turpitudes furent connues bien au-delà de la province, et même Saint Martin, qui n’était alors que Martin et vivait à Tours, en eut vent. Il résolut de s’en venir à Ollioules, et de débarrasser la contrée de ce malfaiteur. Le Diable l’attendait campé sur la hauteur de Pipaudon. Quand il vit arriver ce pèlerin tout crotté, couvert de poussière, mais ne paraissant nullement fatigué, il l’apostropha de verte manière :
"- Hors d’ici ! Va-t-en ! lui dit-il, Il n’y a pas de place sur mon territoire pour mes ennemis !
- C’est toi que je vais chasser de ce lieu, répondit Martin. Attends-donc, je vais te rejoindre."
Et Martin, bravement, entreprit l’escalade de la montagne. Lorsqu’ils furent face-à-face, ils se dévisagèrent longuement, chacun prenant la mesure de l’adversaire. Martin comprit qu’il n’aurait pas la partie facile.
"- Nous ne pouvons nous battre comme le "vulgum pecus", dit-il ;
- Tu as raison, répondit le Diable qui prenait plaisir à la situation. Voici ce que je te propose : Nous allons jouer la possession des gorges en trois sauts. Mais j’y mets une condition : tu sauteras le premier.
- Soit !"
Et voilà Martin qui, après avoir bien gonflé ses poumons, s’élance éperdument. Le premier bond l’amène au Gros Cerveau. Le deuxième bond à l’Espilugué. Le troisième à la Cacoye, de l’autre côté du village. Et là, il arrive avec une telle force que l’empreinte de son pied reste profondément gravée dans la pierre. Martin n’était pas mécontent de sa prouesse. Mais voici que le Diable s’élance à son tour. Il atteint le Castellas, puis le Capeu Gros qui domine Ollioules. La partie est perdue pour Martin, qui, voyant son ennemi s’élancer vers Six-Fours, tomba à genoux et implora le secours céleste. Alors se leva la plus formidable tornade que l’on ait jamais vue. Le vent emportait tout sur son passage. Les arbres arrachés des collines tournoyaient dans le ciel, avec, au milieu d’eux, le Diable désemparé, virevoltant, faisant mille cabrioles avant d’être précipité tout-à-coup vers le sol avec une telle force que son corps ouvrit dans la roche une nouvelle gorge bien plus dangereuse que les autres. Ce fut le ravin du Destel !
        Martin s’aperçut alors que l’ouragan déchaîné avait miraculeusement épargné dans la plaine les cultures des paysans ollioulais.
       A partir de ce jour, nul n’entendit plus parler du Diable à Ollioules. Seuls quelques mauvais esprits prétendent qu’il vient encore tous les ans au bal de la Saint Laurent, pour roder autour des filles !

1298754399_art.jpg
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maricharl - dans randonnées

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  • : Je suis une maman d'une jeune fille de 18ans. Je travaille comme animatrice enfants dans un village de vacances dans le sud de la France. J'ai une chance inouïe car je travaille en pratiquant ma passion les travaux manuels. J'adore créer, transformer des objets. Vous trouverez des infos sur l'animation, sur les techniques de travaux manuels. Je peux vous proposer l'organisation de journée pour vos enfants.
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